STABAT MATER DE PERGOLÈSE
ORCHESTRE IDOMENEO

Concert du dimanche 23 septembre 2018, 17h00 à l'église Notre Dame

ORCHESTRE IDOMENEO

ORCHESTRE IDOMENEO

L'orchestre IDOMENEO est né en 2013 de l'enthousiasme et de la passion de Debora Waldman, chef d'orchestre ayant travaillé, entre autres, avec Kurt Masur à l'Orchestre National de France.
Debora explique son choix pour le nom de l'orchestre : « cela rend hommage à la place privilégiée que nous donnons à la voix dans la programmation. Mozart est au cœur de notre répertoire et cet opéra représente, pour moi, l'embryon des grands opéras de Mozart. Je tenais à marquer ce point à partir duquel l'évolution des personnages prend une autre dimension et envergure : Ilia, Donna Anna et Pamina sont des expressions d'un même idéal » L'orchestre Idomeneo souhaite revisiter le répertoire à partir du questionnement et la compréhension des styles tels qu'ils se présentent à nous aujourd'hui.
Tout en respectant les grandes traditions, il cherche une autre manière d'actualiser le texte, en gardant comme fil rouge l'exigence artistique.
Depuis sa création, l'orchestre Idomeneo s'est produit notamment au Théâtre Impérial de Compiègne, au festival de Sully et du Loiret, à l'auditorium de Vincennes, au Théâtre du Vésinet et au théâtre « Claude Debussy » de Maisons-Alfort

Magali LÉGER

Magali LÉGER, soprano

Récompensée d'un premier prix à l'unanimité du CNSM de Paris, après ses études auprès de Chritiane Edda-Pierre, Magali Léger est nommée en 2003 dans la catégorie « Révélations » des Victoires de la Musique Classique.

Elle a travaillé avec des metteurs en scène tels que Laurent Pelly, Raoul Ruiz, Jérôme Deschamps et Macha Makeieff, José Montalvo et Dominique Hervieu, Daniel Mesguich, ainsi que les chefs d'orchestre Marc Minkowski, Michel Plasson, William Christie, Maurizio Benini ou encore Emmanuelle Haïm et le « concert d'Astrée ».

Elle est notamment Eurydice d'Orphée aux Enfers et Norine de Don Pasquale à l'Opéra de Lyon, Blondchen de L'enlèvement au sérail au festival d'Aix-en-Provence sous la baguette de Marc Minkowski, ou encore Minka du Roi Malgré Lui de Chabrier avec Evelino Pido, Léonore de L'amant jaloux de Grétry à l'Opéra Comique et à l'Opéra Royal de Versailles, ainsi qu'Ilia d'Idoménée de Mozart au Festival de Beaune avec le Cercle de l'Harmonie sous la direction de Jérémie Rohrer.

Magali Léger a collaboré avec le compositeur et pianiste Michaël Levinas avec lequel elle a enregistré La Bonne Chanson de Fauré, et créé le rôle de La Sœur dans sa Métamorphose à l'Opéra de Lille. En concert, elle se produit régulièrement avec le pianofortiste Rémy Cardinale, au sein de l'ensemble L'Armée des romantiques, autour du lied et de la mélodie française.

Depuis sa création, elle explore avec l'ensemble Rosasolis les œuvres du répertoire baroque, en particulier Haendel, Rameau et Vivaldi. De nombreux concerts et invitations à des festivals, tels La témoignent de leur profonde complicité artistique.

En 2014, Magali Léger chante, sous la direction de William Christie et les Arts Florissants, Rameau, Maître à danser, une mise en scène présentée notamment à la Cité de la Musique à Paris, au Barbican Center de Londres, ainsi qu'au Théâtre du Bolchoï à Moscou.

Aude EXTRÉMO

Aude EXTRÉMO, mezzo-soprano

Elle débute ses études de chant au CNR de Bordeaux avec Lionel Sarrazin qui est depuis son professeur, puis elle intègre en 2008 l'Atelier Lyrique de l'Opéra Bastille à Paris. Elle est « révélation classique » de l'ADAMI en 2010.

Elle incarne le rôle d'Amnéris (Aïda) dans une douzaine de représentations lors du festival « Opéras en plein air », de mai à septembre 2012, ainsi que le rôle de Maddalena (Rigoletto) aux Grands Théâtres de Tours et de Reims (2012). Elle est Marie Cleofe (La Resurrezione, Haendel) dans une production de l'Atelier Lyrique de l'Opéra de Paris sous la direction de Paul Agnew en décembre 2012. Elle reprend le rôle du Page dans Salomé de Strauss à l'Opéra National de Bordeaux (2013) et aborde Ursule (Béatrice et Bénédict) au festival Berlioz de la Côte Saint-André (dir. F-X Roth).

Elle est Charlotte de Werner avec l'orchestre Symphonique d'Aquitaine (2014, Dir. B. Ricaud), le Conte Orloïsky (La Chauve-souris) au Théâtre de Reims, puis de Tours, Concepcion (L'heure espagnole) à l'opéra de Tours (dir. J-Y Ossonce), Dalila (Samson et Dalila) à l'opéra National de Bordeaux (Octobre 2015 Dir. Paul Daniel), Isabella (L'italiana in Algeri) au Théâtre Saint-Etienne (Déc. 2015/Janv. 2016 Dir. G. Graziolli) et de Massy (Mars 2016 dir. D. Ruits, Olga (Eugene Onegine) au grand théâtre de Tours.

Elle se produit également dans de nombreux oratorios tels que le Requiem de Duruflé, Stabat Mater de Madame de Grand Val, Petite Messe de Rossini, La Messe Nelson de Haydn, Le Requiem de Schumann, Le Requiem de Verdi, Le Requiem de Mozart, ainsi que le Stabat Mater de Pergolèse (opéra de Limoges). Elle interprète le cycle de mélodies de Mélodies de Chostakovitch sur des Poèmes Traditionnels Juifs au Festival d'Aix-en-Provence sous la direction de Xavier-François Roth.

Elle interprète le Stabat Mater de Dvorak du Théâtre d'Orléans (dir. M. Stieghorst) et le Requiem de Verdi à Metz et à Reims en 2014, ainsi qu'au festival de Saint Dizier (2015 dir. J. Mercier). Dernièrement, elle était au théâtre de Tours pour l'interprétation des Kindertotenlieder de Mahler (Dir. Emmanuel Joël), ainsi qu'au Festival d'Aix-en-Provence (juillet 2016) pour les Danses et chants de la mort de Mussorgsky (Dir. Marko Letonja).

Parmi ses projets, Vénus (Tannhaüser) à l'opéra de Monaco, Ursule (Beatrice et Benedict) à l'opéra de Paris, Requiem de Verdi au Grand Théâtre de Bordeaux, Jeanne d'Arc au bûcher (Honneger) au Teatro Real de Madrid, Arsace (Semiramide) au théâtre de Saint-Etienne.

Debora WALDMAN

Debora WALDMAN - Direction

Née au Brésil (São Paulo), Debora Waldman effectue ses études musicales en Israël puis à l'Université Catholique d'Argentine de Buenos Aires. Elle y obtient deux médailles d'or, en direction d'orchestre et composition, événement unique dans l'histoire de cette Université.
En 2002, elle vient se perfectionner à Paris, où elle vit depuis, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (CNSM).
En 2006, suite à une audition organisée par l'Orchestre National de France pour découvrir de nouveaux talents, Debora Waldman attire l'attention de Kurt Masur.

Après trois années passées auprès du Maestro et de l'Orchestre National de France, elle mène une carrière active en France et à l'étranger, où elle a dirigé, entre autres, l'Orchestre de Chambre de Paris, l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, l'Orchestre de l'Opéra de Toulon.

Dans le cadre de la tournée « Opéra en plein air », elle a dirigé Madame Butterfly (2011), Aïda (2012), La Flûte Enchantée (2013) et Don Giovanni (2014).
Elle a récemment participé à la création française de l'Opéra Milo et Maya de Matteo Franceschini à l'Opéra de Rouen.

En 2011, elle a été choisie pour diriger le concert « Thessalonique, carrefour des civilisations » en l'honneur de l'amitié arabo-israëlienne, avec l'Orchestre de l'Etat de Thessalonique.
Debora Waldman a, par ailleurs, été distinguée par l'ADAMI, qui l'a nommée « Talent Chef de l'Orchestre » et par la fondation Simone et Cino del Duca, sous l'égide de l'Académie des Beaux-Arts.